89. J'aime les filles          (Jacques Dutronc)

 

J'aime les filles de chez Castel

J'aime les filles de chez Régine

J'aime les filles qu'on voit dans "Elle"

J'aime les filles des magazines

J'aime les filles de chez Renault

J'aime les filles de chez Citroën

J'aime les filles des hautes fourneaux

J'aime les filles qui travaillent à la chaîne

 

Si vous êtes comme ça, téléphonez-moi

Si vous êtes comme ci, téléphonez-mi

 

J'aime les filles qui radotent

J'aime les filles à papa

J'aime les filles rigolotes

J'aime les filles sans papa

J'aime les filles de Mégève

J'aime les filles de St-Tropez

J'aime les filles qui font la grève

J'aime les filles qui vont camper

 

Si vous êtes comme ça, téléphonez-moi

Si vous êtes comme ci, téléphonez-mi

 

J'aime les filles de la Rochelle

J'aime les filles de Camaret

J'aime les filles intellectuelles

J'aime les filles qui me font marrer

J'aime les filles qui font vieille France

J'aime les filles des cinémas

J'aime les filles de l'assistance

J'aime les filles dans l'embarras

 

Si vous êtes comme ça, téléphonez-moi

Si vous êtes comme ci, téléphonez-mi

90. J'aime regarder les filles      (Patrick Courtin)

 

J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage…

Sur leur peau le soleil caresse bien trop sage

Le vent qui les décoiffe un goût de sel sur mes lèvres

J’aime…

 

J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage

Les hanches qui balancent et les sourires fugaces

Je regarde les vagues qui jouent avec leur corps

J’aime…

 

J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage

Leurs poitrines gonflées par le désir de vivre

Leurs yeux qui se détournent quand tu les regardes

J’aime…

 

J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage

Le soleil sur leur peau qui jour à cache-cache

Et des ambres solaires le parfum volage

J’aime…    les filles…

 

J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage

Quand elles se déshabillent et font semblant d'être sages

Leurs yeux qui se demandent mais quel est ce garçon

 

J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage

Leur ventre qui se colle sur le sable chaud….

Le vent qui les décoiffe et les sourires fugaces

J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage

J’aaaaime !!!... regarder les filles… les filles

91. Jardin d’hiver      (Henri Salvador)

 

Je voudrais du soleil vert…   des dentelles et des théières

Des photos de bord de mer…     dans mon jardin d´hiver

Je voudrais de la lumière…    comme en Nouvelle Angleterre

Je veux changer d´atmosphère…    dans mon jardin d´hiver

 

Ta robe à fleurs..    sous la pluie de novembre

Mes mains qui courent…  je n´en peux plus d´attendre

Les années passent…        qu´il est loin l´âge tendre

Nul ne peut…        nous entendre

 

Je voudrais du Fred Astaire…    revoir un Latécoère

Je voudrais toujours te plaire…   dans mon jardin d´hiver

Je veux déjeuner par terre…   comme au long des golfes clairs

T´embrasser les yeux ouverts…  dans mon jardin d´hiver

 

Ta robe à fleurs..    sous la pluie de novembre

Mes mains qui courent…  je n´en peux plus d´attendre

Les années passent…        qu´il est loin l´âge tendre

Nul ne peut…        nous entendre

92. Je l’aime à mourir          (Francis Cabrel)

 

Moi je n'étais rien, mais voilà qu'aujourd'hui

Je suis le gardien  du sommeil de ses nuits

Je l'aime à mourir

 

Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira

Elle n'aura qu'à ouvrir l'espace de ses bras

Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire

Je l'aime à mourir

 

Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier

Elle a fait de ma vie des cocottes en papier

Des éclats de rires

 

Elle a bâti des ponts entre nous et le ciel

Et nous les traversons à chaque fois qu'elle

Ne veut pas dormir, ne veut pas dormir

Je l'aime à mourir

 

Elle a dû faire toutes les guerres

Pour être si forte aujourd'hui

Elle a dû faire toutes les guerres

De la vie, et l'amour aussi

 

Elle vit de son mieux son rêve d'opaline

Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine

Je l'aime à mourir

  

Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler

Elle me chante souvent que j'ai tort d'essayer

De les retenir, de les retenir

Je l'aime à mourir

 

Pour monter dans sa grotte cachée sous les toits

Je dois clouer des notes à ses sabots de bois

Je l'aime à mourir

 

Je dois juste m'asseoir, je ne dois pas parler

Je ne dois rien vouloir, je dois juste essayer

De lui appartenir, de lui appartenir

Je l'aime à mourir

 

Elle a dû faire toutes les guerres

Pour être si forte aujourd'hui

Elle a dû faire toutes les guerres

De la vie, et l'amour aussi

 

Moi je n'étais rien, mais voilà qu'aujourd'hui

Je suis le gardien  du sommeil de ses nuits

Je l'aime à mourir

 

Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira

Elle n'aura qu'à ouvrir l'espace de ses bras

Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire

Je l'aime à mourir

 

93. Je m'voyais déjà    (Ch Aznavour)

 

A dix huit ans j'ai quitté ma province 
Bien décidé à empoigner la vie 
Le coeur léger et le bagage mince 
J'étais certain de conquérir Paris 
Chez le tailleur le plus chic j'ai fait faire 
Ce complet bleu qu'était du dernier cri 
les photos les chansons et les orchestrations 
Ont eu raison de mes économies. 

Je m'voyais déjà en haut de l'affiche 
En dix fois plus gros que n'importe qui mon nom s'étalait 
Je m'voyais déjà adulé et riche 
Signant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient 
J'étais le plus grand des grands fantaisistes 
Faisant un succès si fort que les gens m'acclamaient debout 
Je m'voyais déjà cherchant dans ma liste 
Celle qui le soir pourrait par faveur se pendre à mon cou. 

Mes traits ont vieilli bien sûr sous mon maquillage 
Mais la voix est là, le geste est précis et j'ai du ressort 
Mon coeur s'est aigri un peu en prenant de l'âge 
mais j'ai des idées, j'connais mon métier, j'y crois encore 
Rien que sous mes pieds de sentir la scène 
De voir devant moi un public assis j'ai le coeur battant 
On m'a pas aidé, je n'ai eu de veine 
mais au fond de moi je suis sûr au moins que j'ai du talent 

 

Mon complet bleu y'a trente ans que j'le porte. 
Et mes chansons ne font rire que moi, 
J'cours le cachet, je fais du porte-à-porte 
Pour subsister je fais n'importe quoi, 
Je n'ai connu que des succès faciles 
Des trains de nuit et des filles à soldats. 
Les minables cachets, les valises à porter, 
les p'tits meublés et les maigres repas. 

Je m'voyais déjà en photographie 
Au bras d'une star, l'hiver dans la neige, l'été au soleil 
Je m'voyais déjà racontant ma vie 
L'air désabusé, à des débutants friands de conseils 
J'ouvrais calmement les soirs de première 
Mille télégrammes de ce Tout Paris qui nous fait si peur 
Et mourant de trac devant ce parterre 
Entrer sur la scène sous les ovations et les projecteurs 
J'ai tout essayé pourtant pour sortir du nombre 
J'ai chanté l'amour, j'ai fait du comique et d'la fantaisie 
Si tout a raté pour moi si je suis dans l'ombre 
Ce n'est pas ma faute mais celle du public qui n'a rien compris 
On ne m'a jamais accordé ma chance 
D'autres ont réussi avec peu de voix et beaucoup d'argent 
Moi j'étais trop pur ou trop en avance 
Mais un jour viendra, je leur montrerai que j'ai du talent. 

 

94. Je t’emmene au vent     (Louis Attaque)

 

Allez viens, j't'emmène au vent,

je t'emmène au dessus des gens,

et je voudrais que tu te rappelles,

notre amour est éternel et pas… artificiel

 

je voudrais que tu te ramènes devant,

que tu sois là de temps en temps

et je voudrais que tu te rappelles

notre amour est éternel et pas… artificiel

 

je voudrais que tu m'appelles plus souvent,

que tu prennes parfois les devants

et je voudrais que tu te rappelles

notre amour est éternel et pas… artificiel

 

je voudrais que tu sois celle que j'entends

allez viens j't'emmène au dessus des gens,

et je voudrais que tu te rappelles,

notre amourette éternelle… artificielle...

 

 Instru

 

je voudrais que tu te ramènes devant,

que tu sois là de temps en temps

et je voudrais que tu te rappelles

notre amour est éternel et pas… artificiel

                (Ad lib)

95. Jumping Jack Flash       (The Rolling Stones)

 

Watch it !

I was born in a cross-fire hurricane

And I howled at my ma in the driving rain

But it's all right now, in fact, it's a gas !

But it's all right, I'm Jumping Jack flash

It's a Gas,Gas,Gas!

 

I was raised by a toothless, bearded hag

I was schooled with a strap right across my back

But it's all right now, in fact, it's a gas !

But it's all right, I'm Jumping Jack flash

It's a Gas,Gas,Gas!

 

I was drowed ,I was washed up and left for dead

I fell down to my feet end I saw they bled

I frowned at the crumbs of a crust of bread

Yeah, yeah, yeah

I was crowned with a spike right thru my head

But it's all right now, in fact, it's a gas!

But it's all right, I'm Jumping Jack flash

It's a Gas,Gas,Gas!

Jumping Jack flash It's a Gas,Gas,Gas! X 4

96. Just a gigolo              (Louis Prima)

  

I'm just a gigolo and everywhere I go,

People know the part I'm playin'.

Pay for every dance, sellin' each romance,

Ooohh what they're sayin'?

There will come a day, when youth will pass away,

What will they say about me?

When the end comes I know, there was just a gigolo's

Life goes on without me

 

I 'm just a gigolo, everywhere I go,

People know the part I'm playin'.

Pay for every dance, sellin' each romance,

Ooohh what they're sayin'?

And there will come a day and youth will pass away,

What will they say about me?

When the end comes I know, there was just a gigolo's

Life goes on without me.

  

I ain’t got nobody

Nobody cares for me, nobody cares for me

I’m so sad and lonely

Won’t some sweet mama

Come and take a chance with me

Caus’ I ain’t so bad

and I'm sing the love song a long time, she was lonely beat

 

Instru

 

I ain’t got nobody

Nobody cares for me, nobody cares for me

I’m so sad and lonely

Won’t some sweet mama

Come and take a chance with me

Caus’ I ain’t so bad

 

And I'm sing the love song a long time, she was lonely beat

Baby, mama, sugar, darling

I ain't got nobody baby

And there is nobody

(There is nobody… There's no one)

Nobody…  Nobody cares for me