185. The house of the rising sun      (The Animals)

 

There is a house in New Orleans

They call the Rising Sun

And it's been the ruin of many a poor boy

And God, I know I'm one

 

My mother was a tailor

She sewed my new blue jeans

My father was a gamblin' man

Down in New Orleans

 

Now the only thing a gambler needs

Is a suitcase and trunk

And the only time he's satisfied

Is when he's on a drunk

 

Organ Solo

  

Oh mother, tell your children

Not to do what I have done

Spend your lives in sin and misery

In the House of the Rising Sun

  

Well, I got one foot on the platform

The other foot on the train

I'm goin' back to New Orleans

To wear that ball and chain

 

Well, there is a house in New Orleans

They call the Rising Sun

And it's been the ruin of many a poor boy

And God, I know I'm one

186. Tous les garçons et les fille      (Françoise Hardy)

  

Tous les garçons et les filles de mon âge

Se promènent dans la rue deux par deux

Tous les garçons et les filles de mon âge

Savent bien ce que c'est d'être heureux

Et  les yeux dans les yeux, et la main dans la main

Ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain

Oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine

Oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime

 

Mes jours comme mes nuits

Sont en tous points pareils

Sans joies et pleins d'ennuis

Personne ne murmure "je t'aime" à mon oreille

 

Tous les garçons et les filles de mon âge

Font ensemble des projets d'avenir

Tous les garçons et les filles de mon âge

Savent très bien ce qu'aimer veut dire

Et les yeux dans les yeux, et la main dans la main

Ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain

Oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine

Oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime

  

Mes jours comme mes nuits

Sont en tous points pareils

Sans joies et pleins d'ennuis

Oh ! Quand  donc pour moi brillera le soleil ?

 

Comme les garçons et les filles de mon âge

Connaîtrais-je bientôt ce qu'est l'amour ?

Comme les garçons et les filles de mon âge

Je me demande quand viendra le jour

Où les yeux dans ses yeux et la main dans sa main

J'aurai le cœur heureux, sans peur du lendemain

Le jour où je n'aurai plus du tout l'âme en peine

Le jour où, moi aussi, j'aurai quelqu'un qui m'aime

187. Toute la musique que j'aime    (Johny Haliday)

 

Toute la musique que j'aime

Elle vient de là, elle vient du blues

Les mots ne sont jamais les mêmes

Pour exprimer ce qu'est le blues

 

J'y mets mes joies, j'y mets mes peines

Et tout ça, ça devient le blues

Je le chante autant que je l'aime

Et je le chanterai toujours

 

Il y a longtemps sur des guitares

Des mains noires lui donnaient le jour

Pour chanter les peines et les espoirs

Pour chanter Dieu et puis l'amour

La musique vivra

Tant que vivra le blues

 

Le blues, ça veut dire que je t'aime

Et que j'ai mal à en crever

Je pleure mais je chante quand même

C'est ma prière pour te garder

Toute la musique que j'aime

Elle vient de là, elle vient du blues

Les mots ne sont jamais les mêmes

Pour exprimer ce qu'est le blues

 

Guitare

 

J'y mets mes joies, j'y mets mes peines

Et tout ça, ça devient le blues

Je le chante autant que je l'aime

Et je le chanterai toujours

 

Il y a longtemps sur des guitares

Des mains noires lui donnaient le jour

Pour chanter les peines et les espoirs

Pour chanter Dieu et puis l'amour

 

Le blues, ça veut dire que je t'aime

Et que j'ai mal à en crever

Je pleure mais je chante quand même

C'est ma prière pour te garder

 

Toute la musique que j'aime

Elle vient de là, elle vient du blues

Les mots ne sont jamais les mêmes

Pour exprimer ce qu'est le blues

188. Travailler, c'est trop dur     (Zachary Richard)

 

Travailler, c'est trop dur, et voler, c'est pas beau

D'mander la charité, c'est quéqu' chose j'peux pas faire

Chaque jour que moi j' vis, on m' demande de quoi j'vis

J' dis que j' vis sur l'amour, et j'espère de viv' vieux

 

Et je prends mon vieux ch'val, et j'attrape ma vieille selle

Et je selle mon vieux ch'val pour aller chercher ma belle

Tu connais, c'est loin d'un grand bout d' là

De Saint-Antoine à Beaumont

Mais le long du grand Texas, j' t’ai cherchée bien longtemps

 

Travailler, c'est trop dur, et voler, c'est pas beau

D'mander la charité, c'est quéqu' chose j'peux pas faire

Chaque jour que moi j' vis, on m' demande de quoi j'vis

J' dis que j' vis sur l'amour, et j'espère de viv' vieux

 

Et je prends mon violon, et j'attrape mon archet

Et je joue ma vieille valse pour faire le monde danser

Vous connaissez, mes chers amis, la vie est bien trop courte

Pour se faire des soucis, alors... allons danser

 

Travailler, c'est trop dur, et voler, c'est pas beau ...

189. Tu peux préparer l’café noir     (Eddy Mitchell)

 

On fait comme on a dit, tu restes encore huit jours

Le temps d'vous trouver un p'tit nid pour votre grand amour

J'ai pas grand' chose à dire, pas trop d'conseils à donner

Mais tu devrais réfléchir, les larmes, t'as déjà donner

 

Tu peux préparer l'café noir

Tes nuits blanches et même ton mouchoir

Il est pire que moi tu l'sais bien

Et j'suis déjà pas un saint

 

Je n't'avais pas promis mes plus belles années

Elles sont loin derrière moi mais le passé c'est le passé

L'important aujourd'hui bien sûr c'est ton bonheur

Mais je l'vois mal parti avec cet oiseau de malheur

 

Tu peux préparer l'café noir

Tes nuits blanches et même ton mouchoir

Il est pire que moi tu l'sais bien

Et j'suis déjà pas un saint

 

On fait comme on a dit entre nous, c'est net

Tu s'ras l'amie d'mon ami, j'essaierai de faire avec

Et si j'tiens pas la route, je sais où vous trouver

La nuit où l'insomnie f'ra qu'j'ai envie d'vous parler

Refrain

190. Un beau roman        (Michel Fugain)   

  

C'est un beau roman, c'est une belle histoire

C'est une romance d'aujourd'hui

Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard

Elle descendait dans le midi, le midi

Ils se sont trouvés au bord du chemin

Sur l'autoroute des vacances

C'était sans doute un jour de chance

Ils avaient le ciel à portée de main

Un cadeau de la providence

Alors pourquoi penser au lendemain

 

Ils se sont cachés dans un grand champ de blé

Se laissant porter par les courants

Se sont racontés leurs vies qui commençaient

Ils n'étaient encore que des enfants, des enfants

Qui s'étaient trouvés au bord du chemin

Sur l'autoroute des vacances

C'était sans doute un jour de chance

Qui cueillirent le ciel au creux de leurs mains

Comme on cueille la providence

Refusant de penser au lendemain

 

C'est un beau roman, c'est une belle histoire

C'est une romance d'aujourd'hui

Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard

Elle descendait dans le midi, le midi

Ils se sont quittés au bord du matin

Sur l'autoroute des vacances

C'était fini le jour de chance

Ils reprirent alors chacun leur chemin

Saluèrent la providence en se faisant un signe de la main

 

Il rentra chez lui, là-haut vers le brouillard

Elle est descendue là-bas dans le midi

C'est un beau roman, c'est une belle histoire

C'est une romance d'aujourd'hui

191. Un petit poisson, un petit oiseau       (Juliette Greco)

 

 

Un petit poisson, un petit oiseau s'aimaient d'amour tendre

Mais comment s'y prendre quand on est dans l'eau

Un petit poisson, un petit oiseau s'aimaient d'amour tendre

Mais comment s'y prendre quand on est là-haut

 

Quand on est là-haut, perdu aux creux des nuages

On regarde en bas pour voir son amour qui nage

Et l'on voudrait bien changer au cours du voyage

Ses ailes en nageoires, les arbres en plongeoir

Le ciel en baignoire

 

Un petit poisson, un petit oiseau s'aimaient d'amour tendre

Mais comment s'y prendre quand on est là-haut

Un petit poisson, un petit oiseau s'aimaient d'amour tendre

Mais comment s'y prendre quand on est dans l'eau

 

Quand on est dans l'eau, on veut que vienne l'orage

Qui apporterait du ciel bien plus qu'un message

Qui pourrait d'un coup changer au cours du voyage

Des plumes en écailles, des ailes en chandail

Et des algues en paille

192. Unchain my heart          (Joe Cocker)

 

Unchain my heart… Baby let me be

'Cause you don't care… Please … Set me free

 

Unchain my heart… Baby let me go

Unchain my heart… 'Cause you don't love me no more

Every time I call you on the phone

Somebody tells me that you're not at home

Unchain my heart… Set me free

 

Unchain my heart… Baby let me be

Unchain my heart… 'Cause you don't care about me

You've got me sowed up like a mellow case

But you let my love go to waste

Unchain my heart… Set me free

 

I'm under your spell

Like a man in a trance baby

Oh but you're no doubt aware

That I don't stand a chance

 

Unchain my heart… Let me me go my way

Unchain my heart… You worry me night and day

Why lead me to a life of misery

When you don't care about a beans for me

Unchain my heart, please… Set me free

 

Solo

 

I'm under your spell

Just like a man in a trance oh baby

But you're no doubt aware

That I don't stand a chance

 

Please unchain my heart… Let me go my way

Unchain my heart… You worry me night and day

Why lead me to a life of misery

When you don't care about a beans for me

Unchain my heart… Please set me free

 

Oh set me free

Oh woman why don't you do that for me

You don't care… Won't you let me go

That you don't love me no more

Like a man in a trance… let me go

I'm under your spell… Like a man in a trance

And you're no doubt aware…

That I don't stand a chance no

Oh you don't care

Please… set me free